Slammiversary 2009

Slammiversary 2009
Venez bande d’enculés, il est temps de parler de… Non, n’ayez pas peur, je viens juste de regarder sur Motion Sponsor le teaser de La Horde, film poétique et zen s’il en est, et j’en suis tout émoustillé, genre comme une collégienne tombant par “hasard” sur une photo de Robert Pattinson en train de s’astiquer la couenne au savon d’Alep. C’est marrant, ma contribution à ce long-métrage a beau se limiter à quelques gestes et cris bestiaux et ma silhouette n’apparaitre qu’une picoseconde dans ces extraits (et encore, si je ne me confonds pas avec un autre figurant), je suis fier et excité à l’idée qu’il sorte en salles à l’automne prochain. La minute de la propagande pro-Yannick Dahan étant écoulée, j’espère que le type a l’origine de l’affiche de Slammiversary 2009 a éprouvé des sentiments similaires en assitant à la soirée, car pour une fois qu’un visuel de la TNA ne ressemble pas à un collage de CM1, ça tombe plutôt bien qu’il s’agisse de celui du pay-per-view le plus glorieux de cette année. Oui oui, le plus glorieux, même en tenant compte des dernières bonnes performances côté WWE. Ceci dit, il eut été préférable que les quatre précédents soient plus consistants, quitte à ce que cette soirée historique (le tout premier évènement de la fédération de Jeff Jarrett s’est tenu le 19 juin 2002) soit un peu plus contrastée, tout comme il serait préférable que je boucle ce compte-rendu avant d’aller passer trois jours à Paris, histoire notamment d’entonner On ira tous au paradis sur le Champ de Mars (c’est ça être rock en 2009, pigé Rock’n'Folk ?). Allez, motivé.
Certains ont pour signe caractéristique une tâche de vin en forme d’aile de poulet, dans le cas de Slammiversary c’est une stipulation appelée King of the Mountain Match, l’une des plus épatantes en ce bas monde. Prenant la forme d’une mêlée générale, elle implique entre cinq et sept participants, lesquels concourent évidemment pour un titre et tentent donc, tout aussi évidemment, d’effectuer un tombé ou de pousser un adversaire à l’abandon. Toutefois, ils ne le font pas dans l’espoir de l’emporter mais dans celui d’obtenir l’autorisation de se saisir de la ceinture pour aller l’accrocher au-dessus du ring à l’aide d’une échelle. Ce qui veut dire qu’un King of Mountain Match bénéficie à la fois de l’imprévisibilité inhérente aux grabuges collectifs type Four-Way ou Triple Threat et de l’attribut spectaculaire d’un Ladder Match. Avec un petit plus : chaque combattant “vaincu” se mange une pénalité, autrement dit il doit passer deux minutes dans une cage à l’écart de l’action avant de pouvoir tenter à nouveau d’être éligible. Deux minutes pendant lesquels il peut donc reprendre son souffle à peu près tranquillement. De quoi garantir des affrontements d’une intensité constante là où n’importe quel free for all pur et dur serait grevé de comas collectifs et autres rest holds.

"Olé !"
Pourtant, quand a débuté celui de la X Division, j’ai eu un doute. Malgré la présence des Motor City Machine Guns et malgré l’intérêt suscité par la découverte d’antérieurs combats de ce type lors de l’émission TNA Epics, l’idée de revoir le même panel de lutteurs qu’à Destination X ne m’a guère enchanté, surtout lorsque Jay Lethal, Consequences Creed, Alex Shelley et Chris Sabin se sont unis contre Suicide. Puis les Guns ont déployé leur arsenal de moves secs et fulgurants, tirant la couverture à eux comme ils savent si bien le faire. Sabin a plongé du haut de la penalty box, Lethal a effectué sa fameuse descente du coude sur Shelley pendant qu’il reposait sur une échelle, bref les bumps à haut risque se sont succédés jusqu’à ce que Suicide tire son épingle du jeu et s’attire l’irritation du public. Normal, il devient lassant de le voir systématiquement l’emporter de manière plus ou moins attentiste alors que ses opposants manquent se rompre le cou toutes les trente secondes. Petite déception au niveau du résultat donc, rien de très méchant. A présent, connaissant mon amour pour la cette branche de la TNA et ma lassitude vis-à-vis des main-events monopolisés par Mick Foley, Double J. et autres Kurt Angle, vous devez vous dire qu’il est impossible que le King of the Mountain Match pour le World Heavyweight Championship ait pu être à la hauteur de son cousin. Ce fut pourtant le cas et pas seulement en raison de la présence du risk taker A.J. Styles, du sang froid de Foley au moment de se laisser tomber de tout son poids du haut de la cabine et du fait que Samoa Joe ait enfin fait plus que distribuer des ramponeaux à tout va. La principale surprise est venue du booking de l’ensemble : alors que depuis quelques semaines se dessinait une guerre ouverte entre la mystérieuse Nation of Violence de Samoa Joe et Main-Event Mafia de Kurt Angle, le premier allant jusqu’à se prendre une pénalité d’entrée de jeu en lynchant le second, on a vu Joe offrir la victoire à son adversaire sur un plateau. Les deux hommes se sont ensuite copieusement félicités l’un l’autre, avant d’exposer la mascarade et leur alliance quelques jours plus tard lors du show hebdomadaire de la compagnie. Choquant, totalement inattendu et pas scandaleux pour un sou, au contraire du Fingerpoke of Doom ou du sacre de David Arquette (les grands scandales de la WCW, s’ils n’avaient pas existé, il aurait fallu les inventer), ce heel turn est un véritable cas d’école en matière de clôture de pay-per-view.

"Beuah ! Reggae ! Poubelle !"
Entre ces deux bornes d’exception, le reste de la soirée aurait logiquement dû paraître bien fade. Or à part la rencontre entre Christopher Daniels et Shane Douglas, on a plutôt l’impression que tout le monde s’est passé le mot en prévision d’une demande d’augmentation groupée ou d’une renégociation de contrat. D’ailleurs c’est peut-être pour ça que Douglas a été éjecté du roster après deux semaines de bons et loyaux services, quelqu’un a sans doute oublié de le prévenir. Blague à part, on ne pouvait décemment pas attendre grand chose d’un mec de son âge, quand bien même il fut de la grande époque de la ECW. Pis, il a même trouvé le moyen de se blesser à la cheville alors que les protagonistes des pugilats plus hardcore s’en sont tirés sans bobos. Quant à Daniels, des témoins l’ont aperçu dans les rues d’Auburn Hills, étendu dans une mare d’alcool fort avec une petite pancarte “looking for a decent fight” à ses pieds. Bon, je suis un peu dur avec Douglas, surtout qu’il n’est pas le seul ancien de la fédération de Philadelphie à être reparti de la TNA aussi vite qu’il y était venu, en dépit de son charisme et de l’honnêteté de sa prestation en compagnie de Daffney contre Abyss et Taylor Wilde. Car si d’odinaire j’ai une sainte aversion des rixes mixtes (à prononcer vingt fois très vite pour améliorer son élocution) et ne suis pas très client des règles extrêmes comme elles sont appliquées dans le six sided ring, j’avoue que dans le genre spotfest, ce Monster’s Ball frappé du sceau de la parité n’a pas déçu : Black Hole Slam sur un lit de punaises, splash de Wilde au travers d’une table, occupation de l’ensemble de l’arène… Du grand spectacle auxquels les âmes sensibles et bohèmes tel que votre serviteur préfèreront toutefois le troisième round disputé par Beer Money Inc. et Team 3D, deux équipes au top de leur complicité. Énorme ambiance, des prises en binôme parfaitement synchrones et au final un nouveau règne pour Roode et Storm, comme d’habitude avec ces quatre-là ce fut un régal en dépit d’une intervention dispensable de la British Invasion. Enfin, le clou de la soirée a été enfoncé par Sting et Matt Morgan. Non, je déconne, leur duel truffé de botches n’a rien eu d’exceptionnel. On saluera quand même la santé de Sting, qui du haut de ses cinquante ans a balancé un chouette dropkick de la troisième corde, tandis que Morgan a une nouvelle fois prouvé qu’il est nettement plus convaincant en démolisseur de petits gabarits (petits par rapport à ses 2 m13 hein) qu’en Némésis de colosses masqués. Voilà voilà, vous m’excuserez de ne pas conclure plus amplement, mais il est une heure trente du matin, mon sac n’est pas prêt et je ne suis pas douché alors que je sue comme un retraité oublié sous sa couette pendant une canicule. Ne me remerciez pas, ça me fait plaisir de vous offir un peu de rêve avant le week-end.

Ce serait quand même mieux avec la cabine de Dr Who
Slammiversary 2009 – 21-06-2009 – The Palace of Auburn Hills, Auburn Hills, Michigan
- The British Invasion Vs. Rhino & Eric Young (Dark Match)
- Consequences Creed Vs. Jay Lethal Vs. Chris Sabin Vs. Alex Shelley Vs. Suicide (c) (King of the Mountain Match – TNA X Division Championship)
- Christopher Daniels Vs. Shane Douglas
- Angelina Love (c) Vs. Tara (TNA Women’s Knockout Championship)
- Abyss & Taylor Wilde Vs. Raven & Daffney (Monster’s Ball Mixed Tag Team Match)
- Matt Morgan Vs. Sting
- Beer Money Inc. Vs. Team 3D (c) (TNA World Tag Team Championship)
- Kurt Angle Vs. Mick Foley (c) Vs. Jeff Jarrett Vs. Samoa Joe Vs. A.J. Styles (King of the Mountain Match – TNA World Heavyweight Championship)
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Sacrifice 2009

Sacrifice 2009
Hier, j’ai affolé un jeune cadre dynamique. Vous savez, ces trentenaires au menton attiré par le ciel comme l’aiguille d’une boussole par le Pôle Nord magnétique, aux cheveux rangés tels des légionnaires et qui portent leur veste avec chic et négligence façon “GQ Style Academy“. Nous étions côte à côte sur le quai de la gare Part-Dieu, à Lyon, lui avec sa sacoche, moi avec une bonbonne d’hélium (don’t ask) et une bouteille de Coca-Cola Zero. Il a commencé par me lancer un regard de côté emprunt de suspicion lorsque, me saisissant du breuvage, j’ai tourné le bouchon et libéré en un discret “pschit” une infime quantité de gaz carbonique. Puis il a fait deux pas de côté avec une discrétion héritée de Serious Sam plutôt que de Sam Fisher, avant de se décomposer en voyant comme ma main droite tremblait d’avoir porté huit kilos de rien au travers du premier arrondissement. Si en plus il avait su qu’on m’avait interdit l’accès au métro une poignée de minutes plus tôt, j’imagine qu’il ne se serait pas contenter de s’éloigner d’une dizaine de mètres en prétextant l’impatience, mais qu’il aurait pris le risque de brandir son iPhone, non sans avoir lancé l’application “pistolet à impulsion électrique“. Pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que depuis trois-quatre mois, autrement dit depuis qu’elle aligne des pay-per-views semblables à des tas de boue surmontés de quelques grammes de zircon, je suis profondément méfiant à l’égard de la TNA, je suis ce trouduc avec une mâchoire à la Chuck Rock qui m’a pris pour un terroriste débutant. Sauf que moi, je sais voir plus loin que le bout de mon menton prognate : mes enfants, Slammiversary, c’était du tonnerre. Ha flûte, c’est le billet consacré à Sacrifice. Dommage, parce que celui-là était juste encourageant.
Surtout au début à vrai dire, grâce à l’habituel baston générale estampillée X Divison, cette fois déclinée en un trois contre trois dont les Motor City Machine Guns n’ont fait qu’une bouchée. C’est bien simple, peu importe l’issue et peu importe l’identité de leurs partenaire ou adversaires, ces deux-là leur volent systématiquement la vedette. Souplesse, vélocité, entente, assurance, imagination, Alex Shelley et Chris Sabin ont tout pour eux au point, dans le cas présent, d’affadir des talents de l’acabit de Jay Lethal et Consequences Creed et de faire passer un charlot comme Bashir pour un protégé de Bret Hart. Au point également que ligues mexicaines et japonaises les courtisent à la manière des rabatteurs de Bernard “La Bourse ou la vie” Madoff. Bref, en dépit du bordel généralisé caractérisant les rencontres par équipes de la TNA, un excellent coup d’envoi truffé de prises de risque et de moves en binôme ou en trio. A ce sujet, on gardera aussi un agréable souvenir de la finale du tournoi organisé par Team 3D, disputée par la British Invasion et Beer Money Inc.. Un tournoi qui, en sus de pimenter un peu la rivalité liant Brother Ray et Brother Devon à Robert Roode et James Storm (en dépit du nombre de participants, il était clair dès l’entame que se jouerait une belle entre ces quatre-là), a permis de donner un bon coup de fouet à la branche tag team. Même si les grands gagnants en sont évidemment les deux compères de Beer Money Inc., prêts à prendre la relève de leurs concurrents sur la foi d’un face turn parfaitement géré et d’une complicité infaillible, on retiendra notamment qu’en attendant le retour de LAX, Doug Williams et Brutus Magnus ont réussi à se faire une petite place au soleil en compensant en partie le déficit de crédibilité et de personnalité dont ils souffraient chacun de leur côté. Pas de quoi en faire des champions pour autant, mais assez pour qu’ils aient contribué au succès de l’un des matchs les plus populaires et captivants de la soirée.

La toupie de Bangkok n'a qu'a bien se tenir
Tout le contraire du duel entre Christopher Daniels et Suicide pour la ceinture X Division, les deux larrons ayant prouvé si besoin était qu’il ne suffit pas d’opposer deux catcheurs adroits pour obtenir une étincelle. Pourtant, tout y était, des acrobaties bluffantes avec le Best Moonsault Ever de Daniels aux near-falls à profusion. Pourtant, c’est bien l’haleine fétide de l’ennui qui a soufflé sur l’Impact Zone en ce 24 mai. Est-ce parce que Daniels est plus raide qu’avant son faux renvoi et ses deux ans de gaudriole sous le nom de Curry Man ? Est-ce en raison du booking cucul qui l’a vu accorder au champion une prolongation synonyme de match nul après lui avoir pris le titre sur une intervention des Guns ? Aucune idée, ce qui est certain c’est qu’il manquait définitivement quelque chose à cette passation de personnage (Daniels a enfilé le costume de Suicide le temps que Kaz soit sur pied) pour qu’elle ne soit pas juste acceptable. Bon, je chipote, je chipote, mais on a eu droit à bien pire lors de ce Sacrifice 2009. Prenez par exemple un vieux de la vieille qui déambule plus qu’il ne lutte et un espoir littéralement captif de sa gimmick de brute épaisse, mettez-les ensemble et vous obtenez le massacre de Kevin Nash par Samoa Joe, soit un ridicule salmigondis de beignes, de coups de chaise et d’arbitres traités comme des sacs de frappes qui vous ferait presque regretter leur altercation de Turning Point 2008. Et que dire de la revanche A.J. Styles/Booker T. pour le Legend Championship ? Que Booker T. a été plus en jambes que d’habitude et qu’A.J., bien qu’il ne puisse se dépasser face à un croulant, est toujours admirable ? Non. Non parce que leur I Quit Match manquait cruellement d’enjeu, la faute à un championnat créé pour museler un vétéran indigne du titre suprême (Booker donc) puis pour servir d’os à ronger à un prodige qui devrait depuis belle lurette caracoler au sommet (Styles, vous l’aviez deviné j’espère, gare au gori… Ahem), et qui n’a par ailleurs jamais été convoitée par le reste du roster. Non, parce qu’inviter la meuf de Kevin Nash à jaillir de nulle part et à jeter une serviette pour signifier l’abandon de Booker au désespoir de sa propre compagne, Sharmelle (ha, ben le voilà l’objectif, une dispute féminine), ce n’est pas du booking, c’est du soap de bas étage.

Crise oblige, les dentistes opèrent désormais sans outils
Le problème finalement, comme souvent avec la fédération de Nashville, c’est qu’elle se concentre le plus gros de ses efforts sur ses main-events. Normal ? Tout à fait, sauf quand on se retrouve avec en marge une X Division où ne se raconte aucune histoire forte et qu’on ballade les exclus de la course au World Heavyweight Championship entre un championnat fantôme et des intrigues secondaires aussi formatées qu’un roman Harlequin. D’autant qu’à toujours s’appuyer sur le même petit cheptel de stars allergiques à la retraite, en l’occurrence Mick Foley, Jeff Jarrett, Sting et, dans une moindre mesure, l’omniprésent Kurt Angle, ces compétitions prétendument extraordinaires ne peuvent qu’empester la redite ou se dégonfler. Preuve en est de l’Ultimate Sacrifice Match programmé en fin d’évènement, vendu comme un motherfuckin’ conflit dont les retombées devaient changer la face des storylines en cours et conclu par la plus peureuse des alternatives : Sting effectuant un tombé sur Angle pour récupérer le contrôle de la Main-Event Mafia. Pardon, j’ai oublié de vous expliquer le principe. La stipulation implique que chaque belligérant mise un bien ou une situation lui étant chère, afin qu’il ou elle soit transférée au vainqueur. Kurt Angle avait donc parié son statut de parrain, Foley sa ceinture, Sting sa carrière (!) et Double J. ses parts dans la compagnie (!!). Sympa en théorie, encore eut-il fallu que ces propositions soient réalistes. Car dans la pratique, on se doutait bien que le fondateur de la TNA et le Stinger ne pouvaient pas disparaitre aussi abruptement des radars et que Foley étant le plus safe, il avait de grandes chances de nous les briser jusqu’à Slammiversary. Et puis franchement, qu’aurait foutu Sting avec les actions du King of the Mountain ? Et si Foley avait mis fin à la carrière de Sting, qu’aurait-il fait de la belle jambe obtenue à cette occasion ? Pas étant dès lors qu’une partie du public ait cru que tout le monde luttait avant tout pour le WHC, que celui-ci pouvait changer de mains indépendamment de l’identité du mec contraint d’abandonner ou de subir le tombé et que le second gain était un bonus. Ben non, on se retrouve du coup à croire tant bien que mal que The Icon préfère prendre la tête d’une écurie en désuétude (au moment des faits) plutôt que de chercher à tout prix à défaire la légende du hardcore. Ce postulat aussi imprévisible qu’abracadabrant est d’autant plus ballot que pour une fois, la bataille fut loin d’être ennuyeuse, tant grâce aux délires de Foley, parti en plein milieu des hostilités pour les commenter, que grâce à l’investissement d’Angle (classe le double Angle Lock et le plongeon sur la table des annonceurs).
Heureusement, tout ça c’est de l’histoire ancienne. Depuis, Slammiversary est passé par là, j’ai retrouvé la foi et suis donc prêt à sortir un single de christian r’n'b dont la France se souviendra longtemps, même lorsque l’abus de chirurgie me fera ressembler à une des victimes du tueur de House of Wax. Allez, on se retrouve dans quelques heures pour en parler (de l’anniversaire du slam, pas de ma chanson, sauf si vous insistez), le temps que je teste mon tout nouveau Madcatz Fighting Stick. Happy birthday to me, huhuhu.

"Fulguro-poing !"
Sacrifice 2009 – 24/05/2009 – TNA Impact Zone, Orlando, Floride
- Amazing Red Vs. Kiyoshi (Dark Match)
- Lethal Consequences & Eric Young Vs. The Motor City Machine Guns & Sheik Abdul Bashir
- Daffney Vs. Taylor Wilde (Monster Ball’s Match)
- Christopher Daniels Vs. Suicide (c) (TNA X Division Championship)
- Awesome Kong Vs. Angelina Love (c) (TNA Women Knockout’s Championship)
- Kevin Nash Vs. Samoa Joe
- Beer Money Inc. Vs. The British Invasion (Team 3D Invitational Tag Team Tournament)
- Booker T. Vs. A.J. Styles (I Quit Match – TNA Legends Championship)
- Kurt Angle Vs. Jeff Jarrett Vs. Mick Foley Vs. Sting (Four Way Ultimate Sacrifice Match)
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